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Le CDC a commis une fraude scientifique et des données cachées selon le Dr Robert Malone. Le CDC semble savoir que quelqu’un va les dénoncer de l’intérieur et ils essaient de devancer l’histoire

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Guadeloupe ce samedi toujours DEBOUT ✊ Regardez moi ces résistants qui sont infatigables chaque samedi sont là en lutte contre la guerre sanitaire déclarée par Macron sur son peuple

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NCROYABLE ! CNN annonce le premier mort américain en Ukraine, sauf que CNN avait déjà annoncé la mort de ce journaliste le 16 aout 2021 tué à Kaboul par les Talibans !

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Voilà pourquoi le Covid a fonctionné sur la majorité de la population.

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Les expériences biologiques des États-Unis en Géorgie et en Ukraine

Les États-Unis comptent élargir leur présence militaire en Europe de l’Est afin de la protéger contre la Russie. Mais les documents montrent ce que la « protection » américaine signifie dans la pratique, écrit la journaliste bulgare Dilyana Gaytandzhiev, connue pour ses investigations sur les biolaboratoires américains le long des frontières russes. 

La journaliste a réussi à obtenir des documents indiquant que des biologistes militaires américains testaient des militaires géorgiens et ukrainiens avec des virus mortellement dangereux. Ses informations montrent que le Pentagone a organisé dans ses laboratoires des expériences sur 4.400 militaires ukrainiens et 1.000 géorgiens. Sachant que, selon ces documents, le Pentagone n’exclut pas des cas mortels. Le département de la Défense des États-Unis compte organiser des expériences similaires en Europe de l’Est, écrit TheAltWorld

Ainsi, le Pentagone a lancé un projet quinquennal ayant pour nom de code GG-21 : « Infections zoonotiques transportées par des arthropodes auprès des militaires en Géorgie. » Selon la description du projet, il est prévu de prélever des échantillons à 1.000 nouvelles recrues à l’hôpital militaire de Gori pendant leur visite médicale pour tester la présence d’anticorps à 14 pathogènes. Il est notamment question d’anthrax, de fièvre de Crimée-Congo (FHCC), de fièvre typhoïde et de leptospirose. 

Ces échantillons seront stockés dans le fameux centre Lugar, dans lequel l’Agence américaine pour la réduction des menaces DTRA (Defense Threat Reduction Agency) a investi 180 millions de dollars, alors que des aliquotes (une certaine quantité de substance) pourraient être envoyés à l’Institut de recherche militaire Walter Reed WRAIR, qui est le plus grand centre de recherche biomédicale du Pentagone. 

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« On n’aura pas la paix avec tous ceux qui nous font la guerre depuis si longtemps ! L’OTAN, l’UE, les Biden, Trudeau et Macron ! 

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France: plus de masque à partir de lundi dans les restaurants, les musées ou les cinémas

Le masque ne sera plus obligatoire dans les lieux soumis au pass vaccinal comme les musées, les cinémas ou les restaurants à partir de lundi en France, un nouvel assouplissement des restrictions sanitaires alors que la pandémie décroit fortement.

Le maque restera cependant obligatoire dans les transports, comme le train ou l’avion, où le pass est également exigé.

Les règles changent aussi pour les personnes cas contacts et vaccinées. Désormais, un seul test est nécessaire (autotest, PCR ou antigénique) deux jours après avoir été déclaré cas contact, au lieu de trois actuellement. Si l’autotest est positif, un test antigénique ou PCR reste nécessaire pour confirmer le résultat. La durée d’isolement reste inchangée en cas de test positif.closevolume_off

Dans les écoles, les contraintes s’allègent également: le protocole y passe au niveau 2, qui permet d’enlever le masque pendant la récréation et autorise davantage de brassage entre les élèves de même niveau.

A partir de lundi, un enfant déclaré cas contact ne devra plus faire qu’un seul autotest, deux jours après, avant de pouvoir revenir en classe s’il est négatif.

Des mesures justifiées, selon le gouvernement et le Haut conseil de la santé publique (HCSP), par la décrue épidémique et la baisse constante du nombre d’hospitalisations depuis le pic atteint fin janvier.

Face aux députés jeudi, le ministre de la Santé Olivier Véran a répété « envisager une levée du pass à la mi-mars » si la trajectoire de décrue se confirme, notamment en terme d’hospitalisations. Il a considéré avec « vigilance » et « optimisme » le retour à une vie « normale », qui pourrait être envisagé « dans les prochaines semaines ».

La décrue de la cinquième vague entamée à l’automne dernier se poursuit: 25.484 personnes infectées par le Covid-19 étaient hospitalisées vendredi, soit 634 de moins que la veille.

Parmi les patients à l’hôpital, 2.546 sont pris en charge dans les services de soins critiques accueillant les formes les plus graves, soit 110 de moins en 24 heures.

Le gouvernement a évoqué un passage sous le seuil des 1.500 malades en soins critiques d’ici mi-mars parmi les critères pour lever tout ou partie du pass vaccinal.

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LE PROTOCOLE DE TORENTO

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Perdre son travail, ses revenus, pour ne pas vouloir s’injecter un vaccin inutile et dangereux…. Il faudra y revenir à ce scandale pourtant

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Effets secondaires des vaccins: un assureur allemand pulvérise les rapports officiels : 4,5 à 5% des vaccinés

Une lettre officielle relative aux effets secondaires des vaccins anti-Covid, adressée au président du Paul-Ehrlich Institut (PEI) en Allemagne, a atteint hier les pages du Die Welt et du Berliner Zeitung. Elle est signée par Andreas Schöfbeck, président du conseil de BKK ProVita, l’une des caisses d’assurance maladie d’entreprise les plus importantes du pays, et a fait l’effet d’un coup de tonnerre. C’est la première fois qu’une caisse d’assurance maladie allemande publie des chiffres précis à ce sujet, en se fondant sur la facturation des médecins associés.

Les chiffres de la BKK pulvérisent les rapports du PEI (organisme fédéral chargé des vaccins et médicaments, plus ou moins équivalent de l’ANSM), et la lettre met la lumière sur une nette sous-estimation du nombre d’effets secondaires, dont le PEI est censé recueillir les signalements.

Nous avons traduit la lettre en question, désormais rendue publique :

Cher Professeur Cichutek,

Selon un communiqué de presse du Paul Ehrlich Institut (PEI), il y aurait eu pour l’année 2021, un total de 244 576 cas pour lesquels il existe un soupçon d’effets secondaires des vaccins anti-Covid. Or, les données disponibles à notre entreprise nous donnent de quoi présumer que ce chiffre est une sous-évaluation très notable des cas suspects desdits effets secondaires. Raison pour laquelle je joins à ma lettre une évaluation.

Les bases factuelles sur lesquelles se fonde notre évaluation sont les données de facturation des médecins. L’échantillon suivant a été élaboré sur l’état de données anonymisées des caisses d’assurance maladie d’entreprise. L’échantillon comprend 10 937 716 personnes assurées. Nous avons en main, jusqu’à date, les facturations des médecins pour le 1er semestre 2021, et pour la moitié de ceux-ci, également pour le 3ème trimestre de 2021. Notre requête comprend les codes ICD valides pour les effets secondaires. Quoique n’ayant pas encore en main toutes les données 2021, le résultat de notre évaluation basée sur les chiffres disponibles actuellement donne pour l’échantillon en question, 216 695 cas ayant fait l’objet de traitement médical pour effets secondaires des vaccins anti-Covid.

Dès lors que l’on projette ces chiffres sur toute l’année et toute la population allemande, on peut vraisemblablement supposer qu’en Allemagne, entre 2,5 et 3 millions de personnes ont dû subir un traitement médical pour lesdits effets secondaires. Il s’agit pour nous d’un signal d’alarme notoire, qui devrait être pris en compte avant toute ultérieure utilisation de ces vaccins.

À notre avis, les chiffres pourront être validés rapidement et assez facilement, dans la mesure où l’on demanderait une évaluation semblable aux autres caisses (AOKen, Ersatzkrankenkasse [caisses autres que d’entreprise – ndlr], etc.) Une projection sur le nombre de personnes déjà vaccinées en Allemagne signifie qu’environ 4 à 5 % des vaccinés ont dû consulter un médecin pour effets secondaires desdits vaccins.

À notre sens, il y a une sous-évaluation importante des effets secondaires des vaccins. En élucider les causes est donc fondamental à très court terme. Notre première hypothèse repose sur le fait qu’aucune rémunération n’est prévue pour le signalement de ces effets, et donc, en de multiples cas, le signalement au PEI ne se fait pas, eu égard à l’effort trop considérable que cela coûterait. Des médecins nous expliquent qu’un tel signalement prend environ 30 minutes de leur temps. Ce qui signifie que trois millions de cas où ces effets sont soupçonnés prendraient environ 1,5 millions d’heures de travail de médecins, ce que représente tout l’horaire de travail annuel d’environ mille d’entre eux. La question doit donc être mise au clair très vite.

Raison pour laquelle une copie de cette lettre est envoyée de ce pas à la Chambre fédérale (Bundesärztekammer) et à l’Association fédérale des médecins membres des caisses (Kassenärztliche Bundesvereinigung), ainsi qu’à la GKV-Spitzenverband (organisme qui représente les intérêts des caisses d’assurance maladie) à qui nous demandons de recueillir de toutes les caisses d’assurance les données idoines. Comme il est impossible d’exclure qu’il existe un danger pour la vie des gens, nous vous serions reconnaissants d’un retour d’information concernant les mesures prises avant le 22 février 2022 à 18 heures.

Cordialement,

Andreas Schöfbeck, membre du Conseil.

Depuis le 24 février dernier, après avoir publié cette lettre, la BKK ProVita est victime d’un torrent d’injures. Un phénomène qu’avait connu le Pr Christof Kuhbander, suite à la publication le 21 janvier 2022, d’une analyse sur les statistiques de surmortalité post-vaccinale.

Le vent tourne ?

Nonobstant la polémique, le Paul-Ehrlich-Institut (PEI) sent le vent tourner et a fixé, pour le mardi 1er mars prochain, un rendez-vous avec des associés de BKK ProVita. Le président de la Caisse, Andreas Schöfbeck, a expliqué le 25 février à Berliner Zeitung qu’il s’agira alors « d’échanger au sujet de la méthode sur laquelle nous basons notre analyse », s’agissant « de jusqu’à dix fois plus » d’effets secondaires que ceux déclarés.

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