Auteur/autrice : admin5077

ENTRETIEN – Médicament bon marché tombé dans le domaine public, l’ivermectine est un traitement considéré comme un traitement efficace contre la Covid-19, selon de solides études scientifiques. Pourtant, il n’a pas été recommandé par l’Organisation mondiale de la santé ni par l’Agence européenne du médicament (EMA).
Certains médecins, soutenus par l’association BonSens.org, avaient saisi en février 2021 le Conseil d’État afin de réclamer une demande d’autorisation temporaire d’utilisation du médicament à l’ANSM dans le cadre du traitement de la Covid-19. Refusée. Plusieurs personnes dont Sylvain Rousselot, psychopraticien appuyé par une équipe de juristes, se sont affairés à mettre à jour l’origine et les causes de ce refus.
Sylvain Rousselot a demandé à l’Inserm (Institut national de la santé et de la recherche médicale), la correspondance scientifique de l’un de ses agents, Dominique Costagliola, avec un chercheur britannique, Andrew Hill. Tous deux ont travaillé sur l’évaluation de l’ivermectine comme traitement contre le virus.
Mandaté par l’OMS en octobre 2020 en tant qu’expert pour évaluer l’efficacité de l’ivermectine contre le Covid-19, Andrew Hill a tout d’abord loué ses mérites potentiels avant de finalement publier un rapport à charge contre le médicament, qui jouera un rôle critique dans la décision de l’OMS de se positionner contre la molécule.
Or Andrew Hill a reconnu dans un enregistrement téléphonique aujourd’hui public, que les conclusions de son rapport avaient été influencées par son sponsor Unitaid, une organisation internationale d’achats de médicaments très proche de l’industrie pharmaceutique1. Peu avant la publication du rapport, Unitaid a offert une subvention de 40 millions de dollars à l’université de Liverpool, où travaille Andrew Hill. Ces deux évènements pourraient être liés.
La correspondance scientifique de Dominique Costagliola et d’Andrew Hill devait offrir un éclairage nouveau sur les liens d’intérêts et d’influence entre différents acteurs impliqués dans l’évaluation d’un médicament, et sur la façon dont l’OMS construit ses recommandations. Pourtant, l’Inserm a refusé la divulgation de cette correspondance, une mission de service public. L’affaire a été portée devant le tribunal administratif de Paris, qui a jugé qu’en raison du statut particulier des fonctionnaires chercheurs, la correspondance scientifique des agents de l’Inserm pouvait être détachée de leur mission de service public : l’Inserm était donc dans son droit de ne pas divulguer ces éléments.

Avant Pfizer -Après Pfizer

“Il y a un an aujourd’hui, j’ai eu ma 2ème vaccination Pfizer et la vie telle que je la connaissais a changé.
Cette année de souffrance des effets secondaires du vaccin a engendré un énorme bilan mental, émotionnel et financier.
Je suis contente aujourd’hui d’être toujours là mais j’ai aussi versé un torrent de larmes pour la vie que j’ai maintenant perdue.”
Source:
https://twitter.com/NaomiPennasmith/status/1576457574601281536?t=DFIKOMVh_JLe8-kj-IqbJg&s=19

Cela fait du bien de lire cela… Prof. Dr. Helmut Fickenscher de l’Institut de médecine infectieuse de l’Université de Kiel considère la situation comme assez détendue et sans problème. La menace posée par le Covid n’est plus aussi grande que les années précédentes, déclare l’infectiologue Fickenscher. Il fait référence aux taux de mortalité : en 2020, près de 3 % des personnes infectées sont mortes du Covid19, en 2022 seulement 0,05 %. C’est pourquoi vous pouvez maintenant « vivre assez bien avec », explique le médecin. Il est optimiste quant à l’avenir : « Si cette endémie continue d’être aussi active dans la population, cela signifie que nous traversons tous une telle infection de temps en temps, souvent probablement sans aucun symptôme. Un nez qui pique légèrement ou tousser trois fois – c’est ainsi que notre système immunitaire est activé encore et encore », explique Fickenscher. « C’est ainsi que nous parvenons à maîtriser ces coronavirus… Et oui comme on l’expliquait depuis deux ans, petit Covid devient de moins en moins létal et s’est transformé en Rhume… Attention à ne pas confondre avec la Grippe