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Coup dur pour Macron : le cabinet McKinsey vient d’être épinglé dans une grave affaire de conflit d’intérêts aux USA – Le courrier du soir

Le cabinet de conseil américain, McKinsey, très proche du gouvernement français, vient d’être ébranlé par une terrible révélation faite par le New York Times (et consultée par Lecourrier-du-soir.com). En fait, d’après The Times, le cabinet de conseil américain, tout en conseillant le géant pharmaceutique Purdue (dont les médicaments avaient déclenché la fameuse crise des opioïdes) siégeait au sein du FDA (Food and Drug Agency), l’agence américaine chargée de valider la vente des médicaments de Purdue qui avaient fait plus de 52 000 morts

Sale temps pour McKinsey, le très puissant cabinet de conseil américain dont la proximité avec l’Etat français a suscité, peu avant le 1er Tour de la présidentielle française, un vif tollé dans la classe politique, en raison des montants exorbitants qu’il a touchés en offrant ses services au gouvernement dans de nombreux domaines, y compris sanitaires.

Mais, si en France, les médias et les hommes politiques se sont beaucoup focalisés sur les avantages fiscaux dont a pu bénéficier McKinsey, aux Etats-Unis, c’est son rôle trouble dans la crise des opioïde qui a déclenché, ces derniers jours, une vive indignation au sein de la classe politique.

En effet, tout part d’une révélation faite ce 13 avril par quatre journalistes du New York Times (Christ Hamby, Wait Bogdanich, Michael Forsythe et Jennifer Valentino-DeVries). Dans une enquête menée par ces derniers (et lue par Lecourrier-du-soir.com), les journalistes disent avoir consulté des milliers de documents compromettants pour McKinsey car indiquant un “conflit d’intérêts” indéniable.

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Des cas d’ulcères vulvaires rares signalés chez des adolescentes après des injections Pfizer

18 avril 2022 15:33 Mis à jour: 18 avril 2022 15:33  

Selon le numéro d’avril du Journal of Pediatric & Adolescent Gynecology, des cas d’ulcères vulvaires rares ont été diagnostiqués chez des adolescentes après avoir reçu une deuxième dose du vaccin Pfizer à ARN messager (ARNm).

La revue médicale a rapporté six cas d’adolescentes âgées de 12 à 16 ans ayant développé des ulcères génitaux douloureux dans les quatre jours suivant leur deuxième dose de vaccin, dont deux cas survenus après une infection au Covid‑19.

C’est la première fois que des cas d’ulcères vulvaires chez des adolescentes et des jeunes femmes sont abordés et discutés dans la littérature médicale.

Les médecins ayant constaté ces cas affirment qu’il est « important d’identifier et d’expliquer les effets indésirables possibles pour aider à dissiper l’hésitation que certains patients peuvent ressentir à l’idée de recevoir un nouveau vaccin. »

Les ulcères vulvaires (connus sous le nom d’ulcères vulvaires aphteux, d’ulcères de lipschütz ou d’ulcérations génitales aiguës) sont des lésions douloureuses non sexuellement acquises formées sur les structures externes des organes génitaux féminins, ou la vulve. Cette affection touche principalement les adolescents et les jeunes femmes, mais des cas de femmes plus âgées ont également été signalés.

Contrairement aux aphtes, qui constituent un effet indésirable avéré de certains vaccins, dont les injections Covid‑19, les ulcérations vulvaires ne le sont pas.

Au 14 avril, une simple recherche sur le Vaccine Adverse Event Reporting System (VAERS), le système américain de signalement d’effets secondaires, pour ulcère aphteux, ulcération vaginale, ulcération vulvaire, liés vaccin Pfizer Covid‑19, résultait sur 282 événements indésirables.

Parmi ceux‑ci, plus de 40 rapports étaient liés à des ulcères génitaux chez des adolescentes et des jeunes femmes quelques jours après la deuxième injection Pfizer, tandis que les autres étaient des rapports d’ulcères buccaux. Plusieurs cas sont également survenus après la première et la troisième dose.

La plus jeune à avoir présenté des ulcères vulvaires était une fillette de 10 ans de Caroline du Nord, qui a développé plusieurs lésions douloureuses 24 heures après sa deuxième injection Pfizer le 29 janvier 2022 (numéro d’identification VAERS : 2087752‑1). Elle a été testée négative pour le virus de l’herpès simplex. Le rapport ne mentionne pas si elle a été testée au Covid‑19.

Les Centers for Disease Control and Prevention (CDC) mettent en garde contre le fait que les rapports transmis au VAERS ne constituent pas nécessairement une preuve du lien de causalité.

« Bien qu’ils soient très importants pour surveiller la sécurité des vaccins, les rapports VAERS ne peuvent pas être utilisés de manière isolée pour déterminer si un vaccin a causé ou contribué à un événement indésirable ou une maladie », ont écrit les CDC.

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Baisse des aides sociales, des allocations chômage, des pensions de retraite.
Faillite des petites et moyennes entreprises

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le crédit social chinois débarque en Europe !

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Très gros succès hier pour la #MAM Manif anti Macron ! Pour la France ! Organisée par Les Patriotes. Avec F.Philippot et nos invités dont NDA, Me Di Vizio, Charles Gave, PY Rougeyron, CH Gallois, Rémi Tell,…

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Nicole et Gérard Delépine tous les deux docteurs en Médecine au micro de Culture Populaire sur le sang des injectés. « LA PÉNURIE DE SANG EST DUE À LA DIFFICULTÉ DE PRÉLEVER LE SANG COAGULÉ DES VACCINÉS »

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Le gouvernement britannique refuse de publier d’autres données sur le COVID-19 car cela suggère que les triples vaccinés développent le SIDA et que les doubles vaccinés souffrent du Syndrome d’immunodéficience acquise.

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Concernant les retraites, bravo à cette journaliste qui fait bien son travail en posant les bonnes questions.

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Covid : couvert d’ecchymoses après sa vaccination, il attaque Pfizer en justice pour ses effets secondaires

David contre Golliath ? Un habitant du Nord a attaqué Pfizer. La raison, des effets secondaires subis après sa vaccination contre le Covid-19. La justice a exigé une expertise médicale, rapporte BFM ce jeudi 14 avril et il pourrait bien s’agir d’une première, alors que les effets indésirables de la vaccination sont au cœur de nombreuses polémiques.

« Sacrée coïncidence »

« Dès que je suis rentré de la campagne de pêche, j’avais des ecchymoses sur moi », raconte cet homme, montrant des images de ces bleus impressionnants, apparus sur l’ensemble de son corps, deux jours après avoir reçu sa dose du vaccin Pfizer. 

Jean-Philippe se souvient de cet échange avec son collègue. « Il me dit : ‘C’est bizarre, tu as fait le vaccin il y a deux jours et trois jours après, tu as des ecchymoses. Je lui dis, oui c’est vrai, c’est une sacrée coïncidence ». 

En mai 2021, trois jours après son injection, cet habitant de la commune d’Etaples a déclaré ce qui s’appelle une thrombopénie, un trouble hémorragique, qui lui fait donc risquer une hémorragie à la moindre coupure, explique BFM, qui a rencontré cet homme.

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Depuis, des milliers de soignants, de pompiers, de militaires, de personnes travaillant dans les centres commerciaux, dans les restaurants etc ont perdu leur travail ou ont perdu leur salaire suite au chantage vaccinal.