



Publié le 13/04/2022 à 08:31 , mis à jour à 17:42
L’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) a établi un rapport en mars 2022 indiquant que le rôle du vaccin n’était pas à exclure dans l’apparition du syndrome de Parsonage-Turner chez certaines personnes ayant reçu une ou plusieurs doses de Pfizer.
Paralysie, décharges électriques… des symptômes peu agréables voire handicapants recensés chez certains patients ayant reçu le vaccin Pfizer, autrement appelé « Comirnaty ». Les experts de l’ANSM ont en effet effectué une nouvelle analyse en mars 2022 des cas déclarés depuis le début de la vaccination suite à l’évaluation réalisée dans le rapport publié le 24 septembre 2021. Au total, 43 cas de syndrome de Parsonage-Turner ont été déclarés, dont 27 sur la période. En septembre 2021, l’ANSM évoquait six cas.

Fantastique discours du gouverneur de Floride qui dit que les États « bleus » (démocrates donc) recommencent à imposer des restrictions anti-covid. Il dit qu’il y a un « Lobby » pro-confinement (politiques, médias etc…) qui imposent cela aux autres, mais dès qu’ils le peuvent on les voit à Miami ou Palm Beach (en Floride donc) profiter de la vie normale. Ils savent que ces règles sont inutiles, que c’est un théâtre. La Floride n’a jamais confiné, n’a jamais obligé de porter un masque, n’a jamais obligé un pass, et n’est pas l’Etat qui a eu le plus de morts du Covid ! Bien en deçà même d’Etats qui ont confinés, fermés, obligés le port du masque et les pass ! Preuve que c’est de la non-science et bien une manipulation. Merci à https://t.me/Janet13_vid pour les sous-titres.

Grâce à une gigantesque base de données, la Commission européenne prévoit d’instaurer un système de reconnaissance faciale international afin de faciliter le partage d’informations entre les forces de police. Pour l’instant, seuls les suspects ou les criminels condamnés feront partie de la base de données. Pour autant, le projet préoccupe les organisations de protection des libertés.
La base de données en question viendrait renforcer, avec des données de reconnaissance faciale, celle lancée en 2005 par sept pays européens : la France, la Belgique, l’Allemagne, l’Espagne, le Luxembourg, les Pays-Bas et l’Autriche. Elle prévoit un fichier centralisé de profils d’identité (empreintes digitales, données ADN et informations sur les propriétaires de véhicules), à des fins policières et à l’échelle européenne.
