






Comme d’autres régions ou pays d’Europe, la Catalogne renonce progressivement à ses restrictions sanitaires. La région espagnole, compétente pour fixer ses propres mesures sanitaires, va abandonner son pass sanitaire, vendredi 28 janvier. Il était demandé depuis fin novembre à l’entrée des bars, restaurants et salles de sport, mais il est jugé moins efficace face au variant Omicron.
Maintenant que ce variant plus contagieux s’est imposé, « une partie importante de la population est à nouveau susceptible d’être infectée par le virus indépendamment de son statut vaccinal ou du fait d’avoir déjà contracté la maladie », a justifié, dans un communiqué, le gouvernement régional, qui suit l’avis de son comité d’experts.
La région a levé depuis vendredi dernier la plupart de ses restrictions : le couvre-feu qui était en vigueur de 1 heure à 6 heures du matin, les jauges dans les restaurants et l’interdiction des réunions privées rassemblant plus de dix personnes. La seule mesure encore en vigueur est la fermeture des discothèques.
La Catalogne présente le taux d’incidence sur une semaine le plus élevé d’Espagne, selon les données des autorités espagnoles (en espagnol), mais il est moins important qu’en France.

Dans ce debriefing exclusif, nous avons de nouveau reçu l’avocat allemand Reiner Fuellmich pour qu’il nous fasse part de l’avancée des travaux entrepris par le Comité Corona. Co-fondé avec sa collègue, Viviana Fisher, dans l’intention de faire la lumière sur les réalités de la pandémie Covid-19, sa conclusion suite à une série d’entretiens avec plus de 100 éminents experts dans le monde, est sans appel : il n’y a pas de pandémie, seulement une fausse pandémie de cas positifs, rendue possible par le dépistage intempestif au moyen des tests RT-PCR, détournés de leur fonction d’origine et peu fiables. En créant une armada de malades qui s’ignorent, les politiques à la tête des États occidentaux, avec l’appui des médias grand public, ont ainsi pu réunir la condition indispensable pour instiller dans les populations la croyance qu’il était nécessaire de s’injecter une substance expérimentale, nocive et dangereuse pour se protéger d’un virus, somme toute pas plus dangereux qu’une grippe.


