
Auteur/autrice : admin5077
r Perronne dénonce les médias de masse et la propagande qui est faite à la télé.
» Les médias sont à genoux devant le gouvernement !
Tous les jours au journal de 20 h on vous raconte que tout le monde va mourir, alors qu’Omicron ne tue plus personne ou quasiment.
Avoir caché aux gens qu’ils y avait des traitements qui marchaient de façon fantastique alors qu’il y a des centaines de publications qui le prouvent…
En Inde l’épidémie est presque terminée, sauf pour quelques États indiens qui ont voulu vacciner avant l’été. Mais c’était la catastrophe, ca a déclenché l’épidémie, les morts !
Heureusement que le gouvernement indien a arrêté les dégâts, ils ont dit :
»on arrête la vaccination, Ivermectine pour tout le monde » et maintenant c’est entrain de s’arrêter »




Un jeune de 16 ans, habitant Gigean a reçu une troisième injection de Pfizer le 29 décembre, à Sète. Puis, le 2 janvier, il a été admis en soins intensifs à l’hôpital Arnaud-de-Villeneuve de Montpellier.
« Mon fils ne voulait pas être privé de ses loisirs, notamment de ses séances de musculation. » Sylvie (*) a donc fait le choix d’inscrire Alexandre (*), 16 ans, sur Doctolib. Pour ce qu’elle croyait être une troisième dose après deux injections de Pfizer l’été dernier (le 21 juillet puis le 12 août).
Sauf, qu’en théorie, elle n’aura pas dû pouvoir ! Car la troisième dose, dont le délai a été abaissé, le 28 décembre, de 5 à 3 mois après la dernière injection, n’est normalement accessible qu’aux plus de 18 ans.
Habitant Gigean, l’adolescent est accompagné, le 29 décembre par son frère aîné au centre de vaccination du Bassin de Thau, à Sète. Il y reçoit une injection de Pfizer… comme si de rien n’était. « Au bras gauche » détaille la feuille de synthèse des données de vaccination. Le document précise également, noir sur blanc, « troisième injection ».
Marine (*), sœur aînée d’Alexandre, infirmière à Perpignan, s’étonne : « Le médecin n’a manifestement pas fait de vérifications. Comme la personne ayant pratiqué l’injection. »
« Les poumons en feu »
Trois jours plus tard, au matin du samedi 1er janvier, Alexandre se plaint de douleurs à la poitrine. « J’ai pensé que c’était lié à la fête du 31, ou à une séance de musculation, raconte la maman. Cela m’a quand même mis la puce à l’oreille. » Dimanche 2 janvier, vers 7 h, l’ado répète » avoir les poumons en feu. Je lui ai alors donné un Doliprane « .
Deux heures plus tard, après des douleurs au bras gauche, le papa appelle le 15. « On nous a dit que des examens étaient nécessaires mais qu’aucune ambulance ni médecin n’étaient disponibles et que nous devions nous rapprocher de l’hôpital. »
