“Avant que vs partiez je voulais dire que j’ai passé 2 jours la semaine dernière à batailler avec des e-mails me suggérant de fermer l’église,d’annuler les messes et le reste… Je voulais vs dire avec des mots du cœur; Ns ne sommes pas un cinéma. Ns ne sommes pas la O2 Arena (salle de spectacle de Londres) Ns ne sommes pas un match de foot.
Ns n’allons pas suivre ces règles car ns sommes une Famille de frères et sœurs en Christ qui se rassemblent un Dimanche pour VÉNÉRER Jésus. Ns ne sommes pas à un match de foot ou un film…rien de tt ça.
Je n’arrêterai aucun de nos services jusqu’à que j’y sois obligé par la loi de le faire. Et même si cela arrive il faudra ns botter les fesses. Car ns ne sommes pas un divertissement.
Ns sommes ici pr vénérer et prier pr celui qui a souffert plus que tt au monde et l’inaptitude du gouvernement n’est rien en comparaison des gens qui souhaitent se rassembler pour vénérer Dieu.”
« Dimanche à midi, descente de gendarmes dans le restaurant où je taffe.
Scène surréaliste, j’arrive toujours pas à digérer ce qui s’est passé, ça m’empêche de dormir. Veuillez m’excuser pour les fautes et la ponctuation, j’ai vraiment besoin d’écrire ça anonymement pour me soulager.
Service classique d’un dimanche dans le restaurant. A table des familles, des couples, des amies, une soixantaine de clients, tout le monde est content, ils passent tous un très bon moment.
Puis là, sur les coups de 13 heures, les gendarmes qui se garent devant le restaurant. Une table de quatre vieux parle à vive voix « Ah! Ca sent le contrôle sanitaire ».
Gros silence dans la salle.
L’un de mes collègues en salle n’est pas vacciné, il part vite derrière dans les cuisines se planquer et là 6 clients en panique totale se lèvent, tout le monde se regarde, l’ambiance est lourde, malsaine. Deux clients des 6 clients partent vite dans les toilettes, les autres nous supplient de les cacher quelque part. La seule issue possible ce sont les portes de l’entrée. Le responsable leur dit d’aller dans les chambres froides a l’arrière. Un enfant commence à pleurer de voir son père partir en panique, le grand-père et la grand-mère le rassurent.
Les gendarmes prennent le temps, il s’est passé même pas deux minutes depuis qu’ils se sont garés. Cinq minutes après, ils sortent, ils sont quatre, quasiment tous jeunes, à peine 30 ans. J’ai toujours l’espoir qu’ils viennent juste prendre un truc à emporter, mais non, à peine la porte passée, un gendarme reste devant et les autres font : « Bonjour, Gendarmerie Nationale ! Nous allons procéder aux contrôles du pass sanitaire ! Veuillez présenter vos pass avec une pièces d’identité s’il vous plaît ! ».
Un des gendarmes va voir le responsable pour confirmer que nous avons contrôlé les pass, il confirme sans balancer les clients partis se cacher.
Un autre véhicule de gendarmes arrive, ils sont trois, ils viennent aussi, les autres contrôlent les pass. Tout va bien, jusqu’à ce que l’un des gendarmes arrive à une table de trois personnes, deux vieilles et un vieux. Je suis juste a côté et là j’entends la vieille balancer discrètement au gendarme que des gens sont partis se cacher dans les toilettes et dans les chambres froides.
J’ai eu une boule au ventre, je suis tétanisé, le gendarme fonce direct; limite en poussant tout sur son passage, voir mon responsable qui devient blanc. Le gendarme dit à deux de ses collègues d’aller voir dans les WC et lui et deux autres voir dans les chambres froides. Bingo ! Comme vous vous en doutez, ils avaient des pass sanitaires, mais pas à leur nom. Personne dans la salle n’a essayé de les défendre, limite c’était bien fait pour eux. Moi et le chef nous avons essayé d’arranger la situation mais sans soutien autour de nous ils en avaient rien a foutre.
Evo Morales,l’ex président de Bolivie,parle du “plan du Nouvel Ordre Mondial de réduire la population”.
Evo Morales: “J’ai de nombreux doutes sur la pandémie. Je lis certains commentaires,des documents du FMI,et cela dit quoi?
Que la politique du Nouvel Ordre Mondial accorde une importance à la réduction de la”population inutile”.
Quand on regarde la doctrine du capitalisme et dc de l’empire américain,cette “population inutile” sont les personnes âgées et les infirmes. Et aussi que dans certains secteurs sociaux,les gens sont considérés comme des problèmes pour les États et donc pour le capitalisme.
Donc si ils le prennent de ce point de vue,je pense que c’est nécessaire pour l’Amerique Latine et la Russie de déterminer une enquête ou au moins de chercher à considérer le domaine de la Santé comme un secteur devant être géré par les États.
La santé est un droit humain et pas un business privé.”
Il doit avoir la haine de sa vie le valet du courtisan de l’AP-HP Martin Hirsch, mais c’est ainsi : les prescriptions d’hydroxychloroquine par l’IHU de Marseille sont légales et même efficaces ! Seuls les vrais médecins courageux et dignes continuent de prescrire et soigner les malades conformément à leur serment médical, les autres ont plongé dans l’indignité et le covidisme.
L’hydroxychloroquine est-elle encore aujourd’hui prescrite par des médecins de l’IHU de Didier Raoult et de l’Assistance publique des hôpitaux de Marseille pour soigner les patients du coronavirus malgré les controverses qui entourent ce traitement ? Interrogé sur ce sujet par les journalistes lors d’une conférence de presse, le directeur de l’AP-HM François Crémieux a reconnu que cette pratique était toujours d’actualité chez certains de ses médecins.
« Il y a deux catégories de prescription, estime François Crémieux. Il y a les catégories de prescriptions qui correspondent aux bonnes pratiques et qui sont mises en œuvre par la majorité des praticiens et des équipes de l’Assistance publique des Hôpitaux de Marseille. Les responsables d’équipe mettent en œuvre les situations de bonne pratique. Beaucoup d’entre eux contribuent à les élaborer au sein de leur équipe scientifique respective. Et puis vous avez des modes de prescription qui ne correspondent pas aux bonnes pratiques mais qui ne sont pas illégales. Et à ce titre, certains prescripteurs de l’IHU ne sont pas dans l’illégalité… mais ni non plus dans les recommandations de bonne pratique. »