Alors qu’une enquête fait état de la fermeture de 5700 lits dans les hôpitaux publics, faute de personnel, un amendement du sénateur communiste, pierre Laurent au projet de loi « vigilance sanitaire », demande au gouvernement un rapport sur ce sujet brûlant.
Porte-parole d’un groupe d’eurodéputés opposés au passeport sanitaire, Christine Anderson (AfD) a affirmé que «la majorité des députés européens soutiennent de toute évidence l’oppression du peuple», dans une vidéo vue 1,3 million de fois en ligne.
Un groupe de députés européens a tenu le 28 octobre une conférence de presse fustigeant les politiques vaccinales au sein de l’UE, dont un extrait connaît un large écho sur les réseaux sociaux, avec plus de 1,3 million de vues ce 31 octobre.
Dans cette vidéo filmée dans l’une des salles de presse du Parlement européen à Strasbourg, l’eurodéputée allemande Christine Anderson (groupe Identité et démocratie, droite conservatrice et anti-immigration) parle au nom de l’équipe, constituée de cinq autres élus, dont l’Italienne Francesca Donato (Lega), le Croate Ivan Vilibor Sincic et le Roumain Cristian Terheş.
“La pandémie de Covid-19 n’est pas terminée. Avec la saison froide, la situation épidémiologique évolue de façon inquiétante en Russie ainsi que dans plusieurs pays du Nord et de l’Est de l’Europe. En France, l’incidence des infections déclarées est de nouveau à la hausse, dépassant 6000 cas par jour. Face à l’éventualité d’une 5ème vague dans les semaines à venir, deux mesures ont été envisagées par le gouvernement :
conditionner la validité du passe sanitaire à l’administration d’une dose de rappel pour les personnes âgées de plus de 65 ans et/ou porteuses de comorbidités, afin de renforcer leur protection contre les formes sévères de la maladie ;
permettre aux chefs d’établissements scolaires de connaître le statut vaccinal anti-Covid des élèves afin de faciliter la lutte contre la propagation du coronavirus dans les écoles, les collèges et les lycées.
La première de ces mesures transgresse le rôle dévolu au passe sanitaire qui était de limiter le risque de transmission du virus et d’inciter la population à se faire vacciner. Elle induit quelque incertitude sur l’efficacité de la vaccination et suscite une discrimination injustifiée à l’égard des personnes les plus vulnérables qui ont déjà accepté de recevoir les deux premières doses de vaccin.