Auteur/autrice : admin5077

L’Italie a enregistré une explosion du nombre d’arrêts maladie depuis le 15 octobre, date à laquelle le pass sanitaire est devenu obligatoire pour aller travailler, a indiqué le 21 octobre la sécurité sociale transalpine.
Lire aussi Italie : évacuation par la force du port de Trieste, bloqué depuis plusieurs jours par des anti-pass Selon des chiffres transmis à l’AFP, le 15 octobre, 94 113 arrêts maladie ont été délivrés par les médecins traitants contre 76 836 une semaine plus tôt, soit une hausse d’environ 28%.
Depuis le 15 octobre, l’obligation de présenter le pass sanitaire a été étendue à tous les lieux de travail.
Les employés refusant de s’y soumettre encourent une suspension de salaire, mais présenter un arrêt maladie permet de ne pas se rendre à son travail tout en conservant son salaire.
Le 18 octobre, 192 174 arrêts maladie ont été délivrés contre 165 061 une semaine plus tôt, soit une hausse d’environ 16,4%.
Le pass sanitaire atteste que sont porteur a été vacciné, ou guéri après avoir contracté le Covid-19, ou encore a passé un test négatif.
L’introduction du pass sanitaire obligatoire a aussi entraîné une hausse importante du nombre de tests antigéniques rapides, avec plus de 900 000 test effectués lundi, environ 600 000 mardi et 800 000 mercredi, selon le site du gouvernement.
Premier pays européen à avoir été touché par l’épidémie en février 2020, l’Italie a payé un lourd tribut avec plus de 130 000 morts. Rome a lancé sa campagne vaccinale dès décembre de la même année : près de 86% des personnes âgées de plus de 12 ans ont au moins reçu une première dose, et environ 82% bénéficient déjà d’un schéma vaccinal complet.
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POLÉMIQUE – La proposition de loi sur l’extension du pass sanitaire, votée mercredi au Parlement, prévoit également que les chefs d’établissements scolaires puissent connaître le statut vaccinal des élèves. L’initiative ne convainc pas les directeurs du secondaire, satisfaits du protocole actuel.
La rédaction de LCI (avec AFP) – Publié aujourd’hui à 11h58, mis à jour à 13h54
Les chefs d’établissements du secondaire montent au créneau. Le texte prévoyant d’étendre le pass sanitaire jusqu’au 31 juillet 2022, voté dans la nuit de mercredi à jeudi 21 octobre par l’Assemblée Nationale, comprend un amendement portant sur la « vigilance sanitaire » qui permet aux directeurs d’école, principaux et proviseurs de connaître le statut vaccinal des élèves. L’initiative ne fait pas l’unanimité du côté des équipes pédagogiques.
Actuellement, aucun élève n’est dans l’obligation d’indiquer s’il est vacciné ou non, en vertu du secret médical. Mais le texte prévoit que « les directeurs des établissements d’enseignement scolaire du premier et du second degré et les personnes qu’ils habilitent spécialement à cet effet (les principaux et les proviseurs) » puissent « avoir accès aux informations relatives au statut virologique des élèves, à l’existence de contacts

