
Catégorie : Actualité

L’étude a porté sur 300 000 mineurs non vaccinés infectés par le virus, la plus grande enquête de ce type à ce jour.
Par Lauren Marcus, Nouvelles mondiales d’Israël
Selon une étude menée par Kahn Sagol Maccabi (KSM), le centre de recherche et d’innovation affilié au Maccabi HMO d’Israël, les enfants et les adolescents non vaccinés contre le COVID-19 et infectés par le virus présentaient des niveaux très élevés d’immunité naturelle de longue durée. .
« L’immunité naturellement acquise chez les enfants et les adolescents s’est avérée robuste et durable, ce qui correspond à ce que nous avons constaté dans notre pratique clinique quotidienne », a déclaré le Dr Tal Patalon, directeur de KSM, dans un communiqué sur les résultats.







La rumeur avait été lancée, notamment par Christian Estrosi. « Le pass vaccinal pourrait être réactivé à partir du 1er août », avait affirmé le maire Horizons de Nice, avant de rétropédaler. Finalement, le gouvernement exclut, selon les informations de France Inter, la possibilité de recourir à cet outil contesté. Le nouveau projet de loi sanitaire ne comprendra que deux articles et met fin à la possibilité, pour l’exécutif, d’activer cet outil de contrôle du statut vaccinal. Il doit prendre le relai, à compter du 1er août, des « mesures de vigilance » qui avaient elles-mêmes succédé à l’état d’urgence sanitaire.
Le premier article prolonge jusqu’au 31 mars 2023 les dispositifs de surveillance épidémique et d’identification des cas contacts (les fichiers informatiques SI-Dep et Contact Covid). Le second prévoit la possibilité de remettre en place des dispositifs de contrôles aux frontières (certificat de vaccination ou test négatif) si un variant préoccupant se propageait rapidement à l’étranger. Cela signifie que, si l’exécutif souhaitait réactiver un éventuel pass vaccinal ou sanitaire en cas de flambée épidémique, il devrait repasser par un nouveau projet de loi.
Examiné à l’Assemblée à partir du 5 juillet
« Le virus circule de nouveau activement, mais l’impact sur le système hospitalier est faible », a assuré la Première ministre Elisabeth Borne aux présidents de groupes parlementaires jeudi, justifiant ainsi la fin de la plupart des mesures attachées à la sortie de l’état d’urgence sanitaire.
Surtout, en enterrant le fameux pass vaccinal, le gouvernement fait un geste d’apaisement envers les oppositions et tente de s’éviter un débat houleux sur ce texte présenté comme l’un des premiers « tests » pour la majorité relative d’Emmanuel Macron. Ce projet de loi sanitaire sera présenté en début de semaine prochaine en Conseil des ministres et examiné en Commission des lois à l’Assemblée nationale à partir du mardi 5 juillet, avant d’être voté au Parlement courant juillet. De l’avis d’un participant à la réunion du jour à Matignon, il a été « bien accueilli » par les groupes d’opposition.

