L’utilisation de vaccins antitétanique pour inoculer des substances illicites aux citoyens d’Inde, d’Afrique ou d’Amérique Latine est rapporté dans un ouvrage intitulé « l’élimination des pauvres » (2021). Une hormone, la gonadotropine chorionique ou hCG est inoculée à l’insu des femmes pour bloquer leur système reproductif. Ce moyen illicite de limiter la croissance de la population concerne surtout les pauvres, avec la complicité de l’OMS et de la fondation Gates.
Le livre intitulé L’élimination des pauvres (Edition du Bien Commun, 2021) relate des expériences intéressantes sur la mise au point d’un vaccin anti-grossesse depuis les années 80, impliquant notamment l’OMS dans un projet de contrôle démographique des populations dans les pays pauvres. Cette idéologie, portée par l’administration américaine pendant des décennies mais aussi par l’occident et le système des Nations unies, a été conduite par un courant eugéniste et néomalthusien par ailleurs omniprésent dans les sociétés occidentales : politique libérale de l’avortement, légalisation de l’euthanasie ou encore suppression croissante des lits d’hôpitaux qui limite la prise en charge des malades.
Dès 1972, le rapport Meadows commandé par le Club de Rome préconisait la « croissance zéro » et de « geler » les inégalités de richesse, laissant les pays pauvres dans leur état. La décroissance du nombre d’habitants sur la planète était une priorité absolue pour maintenir les (dés)équilibres. Cette analyse basée sur des modélisations démographiques catastrophistes – depuis totalement remise en cause – a conduit à l’inoculation frauduleuse d’une hormone anti-grossesse dans certains vaccins destinés aux pays pauvres. Nous publions ci-dessous un extrait du livre :
Des soignants libéraux auraient touché des milliers d’eurosde trop-perçu durant la crise du Covid-19 pour leur participation aux campagnes de vaccination.
« J’ai reçu plus de 6 500 euros de la CPAM (Caisse primaire d’assurance maladie, ndlr) en un an, et rien de tout cela ne m’est dû », révèle à actu.fr Éric*, infirmier libéral originaire d’Occitanie.
Il dénonce un vide administratif sur lequel la CPAM aurait fermé les yeux. Un vide qui participerait à la dette de l’Assurance Maladie.
Éric ne souhaite pas conserver cet argent mais il indique se heurter à l’inaction de l’administration. La faille : l’enregistrement des patients dans les centres de vaccination contre le Covid-19.
De mystérieuses sommes
En août 2021, Éric voit apparaître sur son compte la somme de 3 000 euros, versée par la CPAM. « Je les ai appelés, et on m’a dit que c’était lié aux actes d’enregistrement dans les centres », raconte l’infirmier.
Pendant un an, Éric a prêté sa carte professionnelle de santé (CPS) à des bénévoles, qui s’occupaient d’enregistrer les patients sur l’ordinateur.
La carte CPS est nécessaire pour tout enregistrement de ce type, et n’est détenue que par des soignants travaillant en libéral. « Les bénévoles enregistrent les patients sous notre nom en utilisant notre carte », explique Éric.
L’acte d’enregistrement d’un patient est rémunéré automatiquement, à raison de 5,40 euros. Les infirmiers libéraux sont généralement payés à l’acte. Or, en centre de vaccination, ils étaient salariés. Les deux modes de rémunération n’auraient pas dû se cumuler.
Les résultats publiés mardi concluent que l’administration d’une forte dose de vitamine D dans les 72 heures suivant le diagnostic Covid-19 permet de baisser significativement le risque de décès.
Dévoilés mardi 31 mai, les résultats de l’étude COVIT-TRIAL publiée dans la revue Plos Medicine viennent acter l’efficacité de la vitamine D pour limiter la mortalité lors d’une infection au Covid-19 chez les personnes âgées.
« Ce résultat est important et cohérent avec ce que nous savions des effets anti-inflammatoires de la vitamine D, en réduisant très significativement le risque de décès à 14 jours, et en évitant manifestement l’emballement inflammatoire », écrit dans un communiqué de presse le professeur Cédric Annweiler, chef du service de gériatrie au CHU d’Angers, à l’origine de l’étude.
Une piste envisagée dès le début de l’épidémie
Dès le début de l’épidémie de Covid-19, la piste de la vitamine D est apparue au sein du corps médical comme un possible traitement pour limiter les effets de l’infection. Cédric Annweiler se rappelle ainsi avoir, dès mars 2020, envisagé cette possibilité, de par les propriétés de la vitamine qui étaient connues à l’époque.
Synthétisée dans le corps humain à partir des rayonnements du soleil, la vitamine D est réputée pour ses effets anti-inflammatoires dans les maladies infectieuses et cancéreuses. Plus précisément, pour rentrer dans l’organisme humain, le Covid-19 utilise la protéine ACE2, qu’il vient déréguler. Or, la vitamine D a l’effet inverse. Elle vient réguler l’expression de l’ACE2, et donc limiter les effets du Covid-19 chez l’homme.
« C’est pourquoi nous avons rapidement imaginé, dès mars 2020, que la vitamine D pourrait aider à lutter contre les formes graves de Covid-19 », ajoute le professeur Annweiler.
Étude labellisée « priorité nationale de recherche »
Lancée en avril 2020, l’étude COVIT-TRIAL, labellisée priorité nationale de recherche par l’État, avait pour mission d’évaluer l’effet sur la mortalité de l’administration d’une forte dose de vitamine D chez les patients porteurs du Covid-19, mais également de mesurer la sécurité de l’administration d’une forte quantité de vitamine.
Pour ce faire, 260 patients ont été suivis entre avril et décembre 2020, dans neuf hôpitaux français. Ceux d’Angers, de Bordeaux, de Limoges, de Nantes, de Nice, de Saint-Étienne, de Tours, du Mans et de Saumur, ainsi que les Ehpad dépendant de ces établissements.
Les patients sélectionnés étaient soit âgés de 65 ans et plus avec des « critères d’évolution défavorables », ou des patients âgés de 75 ans et plus. Tous atteints du Covid-19.
Ces volontaires ont alors été divisés en deux groupes. Ceux recevant une forte dose de vitamine D dans les 72 heures suivant leur diagnostic, et ceux recevant une dose normale. Dès le 6e jour de traitement, les résultats ont été probants. Les médecins ont observé « une réduction importante et statistiquement significative du risque de décès » dans le groupe ayant reçu une forte dose de vitamine D.
L’effet sur la mortalité perdure dans les 14 jours, et ceci sans effet indésirable lié à la prise massive de vitamine D. Ce n’est qu’au bout de 28 jours que l’efficacité diminue.
Une carence pouvant être considérée comme une comorbidité
Des résultats qui poussent à une conclusion claire. Les auteurs de l’étude recommandent l’administration précoce d’une forte dose de vitamine D, décrite comme « un traitement simple et sécure » lors d’une infection au Covid-19 chez les personnes âgées. D’autant que la vitamine D permet également de réguler l’immunité cellulaire.
Plus largement, une déficience en vitamine D chez un patient pourrait constituer une co-morbidité face au Covid-19, au même titre que l’obésité. Sauf que contrairement à cette dernière, une carence en vitamine D peut se traiter rapidement. « L’hypovitaminose (la carence, ndlr) D est un facteur de risque très facilement modifiable par une simple supplémentation médicamenteuse », précise le communiqué de presse de l’étude.