



5,8 milliards d’euros. C’est, selon les chiffres communiqués par le gouvernement ce vendredi 24 septembre à l’occasion de la présentation du projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) pour 2022, ce qu’auront coûté les vaccins contre la Covid-19 à l’Assurance maladie en 2021. C’est beaucoup comparé à la provision qui avait initialement été fixée dans la la précédente loi de financement pour 2021 : 1,5 milliard d’euros pour l’achat des vaccins et la campagne de vaccination comme le rappelle le rapport de la commission des comptes de la Sécurité sociale que Capital s’est procuré.
Mais c’était sans compter d’autres postes de dépenses, comme la rémunération des personnels au titre de leur engagement dans la campagne de vaccination contre la Covid-19. Pour rappel, au fur et à mesure des livraisons des doses et de la montée en charge de la vaccination, la liste des professionnels de santé autorisés à administrer le vaccin contre la Covid-19 s’est élargie. Ainsi, comme les médecins, infirmiers et pharmaciens, les Français peuvent aussi se faire vacciner par des opticiens, des audioprothésistes, des diététiciens ou encore des assistants dentaires.

En Australie il y a eu 1900 morts du Covid, en deux ans, soit 950 par an, la grande majorité des personnes très âgées, non traitées. Les Vaccins eux, en quelques mois ont déjà tués et DÉJÀ en à peine 24h plus de 10.000 personnes demandent une indemnité pour des séquelles qu’elles auront à vie, si elles n’en meurent pas….


De plus en plus de sportifs de haut niveau se montrent particulièrement réticents à cette vaccination contre le Covid.
En effet plusieurs cas de décès inexpliqués ont été signalés ces derniers mois.
Aujourd’hui, nous relayons les travaux de Maître X, qui a constitué un document qui regroupe la longue liste des décès ou effets graves chez les sportifs pros, olympiques ou amateurs ainsi qu’un mode d’emploi pour faire remonter ces effets.




L’Irlande enregistre ces derniers jours le taux d’incidence du Covid-19 le plus élevé d’Europe occidentale, malgré une importante couverture vaccinale, constate la presse locale. Pour éviter la submersion du système de santé, le gouvernement a annoncé, le mardi 16 novembre, le retour de certaines mesures sanitaires. Explications.
Perplexes, les journaux irlandais. En l’espace de deux semaines, l’île d’Émeraude est passée de la position de bon élève en matière de gestion de la pandémie à celle du cancre. Première au classement Bloomberg des pays les plus résilients face au Covid-19 le 27 octobre, l’Irlande se retrouve désormais dans les tréfonds du tableau, détaille l’édition irlandaise du quotidien britannique The Times. “La hausse du nombre de cas a fait passer le taux d’incidence sur quatorze jours à 959 pour 100 000 habitants”, poursuit le journal. Plus que n’importe quel autre État d’Europe occidentale, Royaume-Uni compris.
Cette dégradation des conditions sanitaires a poussé le gouvernement de Micheál Martin à présenter de nouvelles restrictions, le mardi 16 novembre. Le télétravail signe ainsi son retour, énumère l’Irish Independent, les bars et les boîtes de nuit doivent fermer leurs portes à minuit et une nouvelle règle contraint les proches directs de toute personne testée positive à s’isoler pendant cinq jours. “Ces mesures interviennent moins de quatre semaines après que les bars et les boîtes de nuit ont repris du service normalement”, grince le quotidien de Dublin. “À l’heure où le ministère de la Santé venait d’annoncer que les hôpitaux étaient dans une situation critique, le gouvernement ne pouvait plus attendre de voir comment la crise allait évoluer”, souligne de son côté The Irish Times. Avec seulement 290 lits de réanimation pour 5 millions d’habitants (soit 5 pour 100 000), dont le tiers est déjà occupé par des patients atteints du Covid-19, le système de santé irlandais se révèle particulièrement vulnérable.

Maître Ellen Bessis nous apporte un témoignage de premier ordre sur la Guadeloupe et sur le déroulement des opérations dans ce département français si souvent oublié par la métropole. Elle travaille activement avec le collectif Reinfocovid et défend les personnels suspendus du fait de l’obligation vaccinale. Elle fait partie de la coordination des avocats que nous avons déjà évoquée dans nos éditions précédentes.
On peut remercier Maître Bessis de témoigner ouvertement des tromperies statistiques dont le gouvernement se rend probablement coupable pour inciter de façon irresponsable à la vaccination. Ainsi, il semblerait que, en Guadeloupe, le Centre Hospitalier Universaire ait reçu pour consigne de déclarer comme non-vaccinés tous les vaccinés hospitalisés….
Si cette information se vérifiait, elle révèlerait un scandale absolu : le mensonge statistique organisé pour dissimuler la dangerosité du vaccin. Elle créerait une crise de confiance absolue avec les pouvoirs publics car, dès lors, tous les chiffres, toutes les données, pourraient être mis en doute.
On attend avec impatience que l’hôpital infirme ces affirmations soutenues par des pompiers et des soignants.
Autre point de doute : combien de vaccinés la Guadeloupe compte-t-elle au juste ? Selon Maître Bessis, les chiffres réels seraient très inférieurs aux chiffres officiels. Elle estime à 35 ou 40% le volume réel de vaccinés.
Cette question mérite d’être aussi posée pour la métropole. Les chiffres de la vaccination sont-ils ou non “truqués” au niveau national, pour donner l’impression du nombre (hors cas de “vaccination du coussin”, probablement beaucoup plus fréquents qu’on ne le croit dans les services de santé) ? De fait, la France affiche des taux de vaccination extravagants, dont on peut douter dans la pratique.
Reste que le raidissement gouvernemental en Guadeloupe, accompagné d’un traitement perçu comme de faveur pour la Martinique, crée un trouble profond dans les populations. Ellen Bessis confirme le risque d’assister à un embrasement général dans l’île si le gouvernement ne change pas son approche vis-à-vis des problèmes locaux.
Derrière cet avertissement reviennent les images de la mobilisation de 2009 autour d’Elie Domota et de quelques autres.