Catégorie : Actualité
🔵🇧🇪 Dr Alain Colignon : Défaillances de la pharmacovigilance .
Région Belge, un des membres du conseil de l’ordre des médecins dénonce l’obligation d’injection des soignants..
« Il y a une unanimité pour dire que la vaccination obligatoire des soignants est nulle et non-avenue et par voie de conséquence, celle de la population…
C’est déjà une victoire.
Je la ressens comme une victoire amère dans la mesure où ils ont dû attendre pour y arriver, que la vaccination fasse preuve de son inefficacité notamment dans la transmission.
Ils n’ont pas insisté sur les effets secondaires, mais ils en ont parlé, mais quand nous leur avons fait remarquer qu’il y en avait beaucoup plus qu’ils disaient, ils ont dit
»oui nous reconnaissons que la pharmacovigilance n’a pas fait son travail »
Ce n’est pas un retour de situation, ils n’ont pas le choix, j’aurais aimé que ce débat vienne au moment où on n’avait pas gagné d’office.
Notre position est démontrée par des faits à condition qu’elle soit nuancée.
Il ne faut pas nous considérer comme des anti vax, mais comme des gens qui veulent, pour chaque situation, une solution qui soit adaptée !!
On vient de marquer d’énormes points.
Je pense que dorénavant, les débats se feront sur un mode construit..
Ils ont reconnus (la pharmacovigilance)
qu’elle était insuffisante…
c’est déjà un palier extrêmement important.. »
Force et honneur !! ✊




«Pourquoi les médias ne parlent-ils pas des effets secondaires de la vaccination Covid?», ai-je demandé sur un groupe Facebook rassemblant les journalistes romands. «Peut-être parce que nos collègues journalistes scientifiques savent distinguer les études sérieuses de celles qui bricolent allègrement leurs données pour obtenir le résultat souhaité?», m’a-t-on répondu.
Cependant, comme L’Impertinent l’avait déjà exposé dans un article sur le service public, il y a une carence manifeste des journalistes scientifiques à la RTS. Du côté de 24heures, «la rédaction compte sur trois à quatre journalistes qui suivent de près les thématiques scientifiques» selon le rédacteur en chef, Claude Ansermoz, qui précise toutefois qu’il «n’y a plus de journalistes qui ne font qu’une discipline, sauf dans les rubriques dédiées (sport et culture)». Chez Heidi.news, ils sont deux, dont une basée à l’étranger.
En outre, il subsiste un désaccord scientifique profond sur ce thème, ce qui rend difficile la moindre conclusion univoque. Le concept même «d’étude sérieuse» est devenu subjectif, en particulier parce que les données manquent et que les officines responsables de les obtenir ne semblent pas très pressées de le faire. Albert Bourla, PDG de Pfizer, est loin d’œuvrer pour rétablir la confiance des sceptiques, puisqu’il refuse de répondre aux questions des députés européens. Ce silence, comme celui de la presse face à la surmortalité inexpliquée chez les jeunes européens interroge.