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11 mois que les Français sont privés de liberté : ça suffit !

par Nicole Delépine.

Ne laissons plus le président et les apôtres de la tyrannie sanitaire être les maitres des horloges et imposer les sujets dont on parle aux JT, sur les chaines d’info continue mais aussi malheureusement beaucoup trop sur les réseaux sociaux et les médias alternatifs.

La première des priorités est de briser nos chaines.

Les sujets aussi importants qu’ils soient, mis en première ligne par le pouvoir par la décision de dissoudre une association comme Génération identitaire ou les victimes réveillés par me too ou encore les universités dévoyées, vont pouvoir occuper des heures les médias, mais tristement aussi les réseaux sociaux et les journaux web. Ces derniers médias relativement libres ne consacrent plus assez de place à l’agonie de la France et des français étranglés par la peur (qui n’a plus de raison d’être) et les mesures prétendument sanitaires (stupides et mortifères).

Et pendant ce temps là les Français sont toujours en prison, les étudiants se suicident et les internes des hôpitaux, les pauvres sombrent dans la misère extrême, les enfants sont masqués de plus en plus perturbés mais « tout le monde s’en fiche ». Parlez-moi d’autre chose. Eh bien NON.

Il est urgent de parler de ce qu’occultent des dissertations sans fin sur des faits divers sordides1 : la maltraitance permanente des Français par un pouvoir tyrannique dont une grippe un peu sérieuse n’est que le prétexte.

VOILÀ PRESQUE 11 MOIS QUE TOUS LES FRANÇAIS SONT VICTIMES DE VIOLENCES PSYCHOLOGIQUES MAJEURES, PRIVÉS DE LIBERTÉ, ENFERMÉS PRESSURÉS PAR DES CONTRAVENTIONS ABUSIVES

L’URGENCE EST DE SE BATTRE POUR SUPPRIMER MAINTENANT TOUTES LES MESURES LIBERTICIDES TOTALEMENT INEFFICACES ET GRAVEMENT DÉLÉTÈRES

Elles bloquent toute contestation véritable et forte. Tant que le pays n’est pas libéré, les autres sujets ne peuvent qu’être effleurés et sûrement pas approfondis, ni résolus, ni débattus avec l’ensemble du peuple.

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