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La santé, compétence européenne ou ingérence ?

Les pays de l’Union européenne sont souverains et responsables des mesures appliquées pour gérer la crise sanitaire. Mais dans certains secteurs, les décisions prises au niveau Européen paraissent avoir plus de poids. Finalement, les pays sont-ils donc vraiment souverains ? L’impact des décisions européennes dans plusieurs aspects de la gestion de la crise du coronavirus peut donner l’impression contraire.

Vaccins, remdesivir, passeport… L’UE n’a pas cessé d’intervenir dans cette crise

Avec le déclenchement de la pandémie, la France a découvert qu’elle n’était pas si souveraine en matière de santé. Lors du débat autour du remdesivir, l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) s’est par exemple conformée aux recommandations de l’EMA, l’Agence européenne des médicaments, sans demander une nouvelle analyse complète des données et des éléments de toxicité de ce médicament. Au niveau des vaccins , l’EMA, basée à Amsterdam, contrôle les autorisations de mise sur le marché des vaccins pour tous les pays membres du consortium (Covid-ETF, pour EMA Task Force) créé pour l’occasion. Malgré les craintes de plusieurs pays européens, l’UE a déclaré, jeudi 18 mars, qu’elle était toujours convaincue des avantages du vaccin Covid-19 d’AstraZeneca à la suite d’une enquête sur les rapports de troubles sanguins qui ont incité plus d’une douzaine de pays à suspendre son utilisation.

Concernant le passeport de santé, ignorant une très forte opposition des Français, le passeport vert sera appliqué sur l’ensemble du territoire européen. 
Mais existe-t-il un organisme décisionnel en matière de santé au niveau européen ? Alors que le 27 janvier dernier, le Conseil de l’Europe recommandait que les vaccinations ne soient pas obligatoires, le projet de «passeports vaccinaux» s’est finalement imposé. Comment cela a-t-il été décidé?

Une vraie « Autorité sanitaire européenne » aurait-elle un intérêt ?

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Covid : l’Armée appelée en renfort dans la campagne de vaccination

ar Alexandre RoussetAnne BauerPublié le 22 mars 2021 à 12:22Mis à jour le 22 mars 2021 à 18:49

En route pour un nouveau couac ? Interrogé à la suite des déclarations du ministre de la Santé, Olivier Veran, qui évoquait lors d’un déplacement à Epinay-sous-Sénart (Essonne) le déploiement de grands centres de vaccination par l’Armée et les pompiers, l’entourage de Florence Parly s’est contenté de mentionner la mobilisation des huit hôpitaux d’instruction des Armées pour accélérer la campagne de vaccination.

Les hôpitaux Begin et Percy en région parisienne, Legouest à Metz, Robert Picqué près de Bordeaux et Sainte-Anne à Toulon ont déjà été mobilisés le week-end des 6 et 7 mars. Ils seront rejoints par les hôpitaux de Lyon, Marseille et Clermont-Tonnerre. En revanche, l’Armée déclare ne pas être appelée à construire les « vaccinodromes » à partir du mois prochain.

Mobilisation de 8 hôpitaux militaires

Alain Fischer, président du conseil d’orientation sur la stratégie vaccinale, l’a pourtant annoncé lundi matin : « L’Armée va être impliquée. Elle sait faire, elle a une logistique et elle participera à cette activité ». A Epinay-sous-Sénart (Essonne), le ministre Olivier Véran a précisé qu’« au moins 35 » de ces grands centres de vaccination seraient déployés par l’Armée et les pompiers.

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L’UE veut que tous les courriels et les conversations privées soient automatiquement vérifiés grâce à l’IA pour détecter tout «contenu suspect»

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Madagascar continue de renoncer aux vaccins

La plupart des pays du monde misent sur les vaccins pour lutter contre la pandémie de Corona. Pas malgache. Le gouvernement de l’État insulaire continue de jurer sur une boisson à base de plantes. Il n’existe aucune preuve scientifique de l’efficacité de la boisson.

Selon le président Andry Rajoelina, Madagascar n’est pas pressée d’acheter du vaccin Corona pour sa population, mais continue à miser sur un prétendu remède à base d’herbes contre le virus. Il n’a pas encore été vacciné et n’a pas l’intention de se faire vacciner, a déclaré Rajoelina dans un discours télévisé. Il n’est pas totalement opposé à la vaccination, mais le pays est actuellement « dans une phase d’observation du vaccin », qui a encore trop d’effets secondaires à l’heure actuelle.

L’année dernière, le gouvernement malgache avait présenté un verre d’herbes à base de la plante indigène d’Artemis. La boisson vise à renforcer l’immunité, à protéger contre de nombreux virus et de la fièvre, en particulier contre les maladies pulmonaires. La concoction appelée « Covid Organics » a déjà été distribuée aux élèves du pays, et d’autres pays africains ont commandé des fournitures. En octobre dernier, la boisson a même été mise sur le marché sous forme de pilules en tant que « CVO+Préventif ».

Toutefois, l’efficacité du mélange d’herbes a de sérieux doutes. Entre autres, le directeur de l’Académie de médecine de l’île a averti que le succès scientifique de l’ivrogne n’était pas prouvé.

L’organisation de défense des droits de l’homme Amnesty International a critiqué le gouvernement pour son attitude. Alors que d’autres pays ont misé sur des vaccins autorisés par l’Organisation mondiale de la santé (OMS), le gouvernement malgache recommande un traitement à base de plantes qu’il promeut comme un « remède magique ». Cela priverait la population de soins médicaux appropriés

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des milliers de participants au carnaval non-déclaré à Marseille

Dans un tweet, la préfecture des Bouches-du-Rhône précise que l’événement n’est pas déclaré et que les gestes barrière sont loin d’être respectés. Sur les photos diffusées sur les réseaux sociaux, on ne voit pas beaucoup de masques portés au visage et les distances physiques pas franchement maintenues. Des verbalisations sont en cours pour non-port du masque. Selon les informations de France Bleu Provence, les forces de l’ordre mobilisées se tiennent à distance, aucune évacuation n’est prévue pour le moment en fin d’après-midi ce dimanche.

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Attestation : Thierry Mariani : «Tout ça devient caricatural tellement c’est de la lourdeur administrative», dans #Punchline

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«Secret des affaires»: l’Etat refuse de communiquer ses commandes de masques

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Reconfinement : j’accuse ! – Dr Gérard Maudrux

uteur(s) : Dr Gérard Maudrux, pour FranceSoir – 21/03/2021 – 9:19

Le reconfinement aurait sans doute pu être évité, on avait tout ce qu’il fallait. Le traitement préventif du Covid existe, testé et efficace à plus de 90 %. Aucune étude ne le contredit. Il n’a pas été utilisé, car bloqué par certaines personnes qui se reconnaîtront, et qui auront sans doute un jour des comptes à rendre.

En avril 2020, ce traitement a été utilisé dans un Ehpad à Fontenay-aux-Roses, touché par la Covid. 10 membres du personnel sur 32, et 25 pensionnaires sur 68 (avec PCR+) au moment où Cali publie son étude en Australie. 10 sur les 25 pensionnaires recevront de l’Ivermectine (une dose unique, 0,2 mg/kg). Sur les 10 traités (moyenne d’âge 83,5 ans, 3 comorbidités en moyenne), un décèdera (traité 15 jours après son PCR positif, soit un peu tard). Sur les 15 non traités (moyenne d’âge 81,8 ans, 3 comorbidités également), il y aura 5 décès.  

Quelques semaines plus tôt, dans un autre Ehpad en Seine et Marne, sévissait une épidémie de gale. 69 résidents et 52 membres du personnel ont été traités par Ivermectine. Age médian des pensionnaires, 90 ans. Dans 45 Ehpad du département, il y a eu dans cette période 150 décès, et bien que touché comme les autres (11 PCR positifs), il n’y a eu aucun décès dans l’Ehpad sous Ivermectine.

Les résultats de la première observation ont été présentés au comité REACTing à l’INSERM le 4 mai 2020. Une demande a été faite pour pouvoir faire une étude dans plusieurs Ehpads afin de vérifier cette efficacité, sous contrôle des autorités. Des fonds avaient été trouvés, et une grosse chaîne d’Ehpads, déjà fortement touchée par les décès, était partante. Refus de l’INSERM. On ne traite pas, on ne cherche pas à traiter, et les autorités à cette date étaient parfaitement au courant de cette opportunité. En un mois, on pouvait être fixé, on a refusé de savoir si cela marchait.

Depuis, une douzaine d’études dans le monde ont été faites pour tester l’Ivermectine en prévention du Covid. L’addition des résultats de ces études donne 85% d’efficacité.

En Argentine, dans quatre hôpitaux différents, qui n’ont pas communiqué entre eux pendant l’expérience, on a testé le produit avec 1200 soignants au contact de patients Covid. 800 ont reçu le produit, 400 autres non. Après 2 mois et demi, un bilan a été fait : aucun des 800 traités n’a attrapé le Covid, 237 des 400 non traités l’ont attrapé, soit 58%. Résultats sans appel. Outre cette publication, il y a en prévention 11 études portant sur 7011 patients, avec des résultats globaux de 89% d’efficacité. 

Ce n’est pas le seul blocage de nos autorités concernant une recherche de traitement pouvant améliorer la situation. Il y a eu aussi ce produit tout bête, largement utilisé et ne coûtant rien, étudié par un chercheur français nobelisable pour d’autres travaux, testé chez l’animal, et qui pourrait bloquer le choc cytokinique. L’étude vient de démarrer, mais après avoir été bloquée sept mois. (un prochain billet sur le sujet).

Non, on n’a pas cherché à traiter le Covid chez nous. De nombreuses études ont été faites à l’étranger, sur nombre de produits. N’ayant rien, il était logique de tester des produits éprouvés pouvant avoir une efficacité, s’il n’y a pas de risques. On ne demande pas forcément de réussir ou de trouver, mais au minimum d’essayer au lieu de laisser mourir les gens sous Doliprane et Rivotril. ”Guérir parfois, soulager souvent, soigner toujours » disait Ambroise Paré.

Qui a cherché ? Le Bengladesh, l’Inde, l’Argentine, la Colombie, l’Iran, l’Irak, République Dominicaine, etc. Pourquoi ? Il n’y a plus de chercheurs dans les grands pays ? On les empêche de chercher ? De plus pourquoi ces pays, dont le nôtre regardent avec dédain le travail de ces pays, comme s’ils n’avaient pas de leçons à recevoir ? Complexe de supériorité ?

L’explication est-elle simplement une histoire de gros sous ? Les pays les plus riches s’en sont remis entièrement à l’industrie pharmaceutique pour chercher, industrie qui ne vit qu’avec des produits rentables pour financer la recherche. C’est aux États à s’occuper de ces produits « financièrement orphelins », ils ont failli. A l’inverse, les pays qui ont moins de ressources, qui intéressent moins le « Big Pharma », ont bien été obligés de chercher, et qui cherche trouve. Il n’y a que ceux qui ne cherchent pas qui ne peuvent pas trouver. Avec tous les moyens dont les pays dits civilisés et riches disposent, après un an, ils n’ont trouvé aucun traitement ? Pour info, le vaccin n’est pas un traitement de la maladie, c’est du préventif, pas du curatif, et on aurait dû s’occuper des deux.

Qu’est-ce que REACTing cité plus haut ?  Tout d’abord cet organisme a fusionné en janvier avec l’ANRS (Agence nationale de recherches sur le sida née en 1988), devenue ANRS/Maladies infectieuses émergentes, et est dirigée par le Pr Yazdanapanah.

Son rôle ? Je la cite : « L’un des objectifs principaux est d’identifier les lacunes de la recherche et de favoriser l’émergence de projets innovants et collaboratifs…. pour lancer des projets considérés comme prioritaires et accompagner leur mise en œuvre urgente ». Grande efficacité en 2020, j’ai l’impression qu’ils ont confondu « identifier » avec « créer » des lacunes, « favoriser » avec « empêcher » l’émergence de projets, oubliant l’ »urgence » au passage, d’où les brillants résultats depuis 1 an.

Il y a 12 groupes de travail. Il y a un groupe de travail sur la priorisation des traitements, ayant « pour mission d’évaluer les propositions thérapeutiques actuelles contre la Covid-19 ». Qu’ont-ils évalué depuis u an ? Ici la liste des molécules prioritaires. Rien à voir avec ce qui de par le monde semble montrer une action à confirmer d’urgence et pouvant rapidement être mis sur le marché. Aucune ne correspond à une remontée d’informations de médecins traitants en première ligne. Ce qu’ils constatent est ignoré. Nous avons affaire à des théoriciens, pas des médecins.

Je cite : Eculizumab, Molunipiravir, AZD7442, CT-P59, Interféron, Plasma de convalescents, Telmisartan, Tocilizumab,.. On trouve quand même une étude sur l’Aspirine pour son effet anti-aggrégant. Il y a belle lurette que cet effet est connu de tous les médecins, largement utilisé par les cardiologues et les généralistes, craint par les anesthésistes et chirurgiens, point besoin de l’Inserm pour le savoir. De plus l’Aspirine a été déconseillée dès le début au profit du Doliprane. Ce n’est pas pour autant que cela a été rétabli une fois que les problèmes de coagulation induits par la Sars-Cov-2 ont été connus.

Grâce à tous ces spécialistes, nous en sommes toujours au même point depuis un an. A cette date, on avait dit aux médecins : « stop, ne prescrivez plus rien sinon Doliprane, on lance une grande étude européenne (Discovery) pour vous dire quoi prescrire ». Le président avait annoncé à la télévision que nous aurions des résultats préliminaires après 3 semaines. Après 52 semaines, on attend toujours, et tout ce qu’on a vu ce sont des distributions de médailles pour tous ces grands découvreurs de remèdes, mais de remèdes, point. De Gaulle disait « des chercheurs qui cherchent on en trouve, mais des chercheurs qui trouvent, on en cherche », malheureusement on est encore descendu d’un cran, car des chercheurs qui cherchent, on n’en trouve plus !

Parmi les autres produits bloqués, il y a l’azithromycine et les macrolides. Cela fait un an que des médecins disent constater que les antibiotiques empêchent nombre d’hospitalisations et de décès. Cela fait un an que l’Ordre des médecins veut les empêcher de s’exprimer. Cela fait un an que les organismes censés organiser des recherches les ignorent. Cela fait un an que le Directeur de la Santé envoie mails sur mails aux médecins pour leur dire de ne pas en donner. Et il a fallu un an pour qu’on commence à reconnaître du bout des lèvres que tous ont eu tort. Il y a 2 jours, le ministre de la Santé a dit que l’on pouvait en donner (en préventif) pour éviter une pneumonie. (sa déclaration, à partir de 30′). On a aussi freiné récemment Pasteur Lille et son Clofoctol.

On sait depuis un an qu’il y a des produits qui peuvent protéger les patients les plus fragiles, qui peuvent les traiter, qui peuvent protéger les cas contacts au lieu de les isoler, mais on a décidé qu’ils n’existaient pas, sans prendre la peine de regarder. Le résultat du refus de soins est là, 90 000 décès, urgences saturées, troisième vague et reconfinement.

« Tis the time’s plague when madmen lead the blind. (William Shakespeare, Le roi Lear)*

*« Quelle époque terrible que celle où des idiots dirigent des aveugles. 

Les articles du Dr Gérard Maudrux sont à retrouver sur son blog (nouvelle adresse).

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Ivermectine : la France passe-t-elle à côté d’un médicament efficace contre la Covid-19 ?

Alors qu’elle a démontré son efficacité contre le virus dans plusieurs pays, l’ivermectine est snobée par les autorités sanitaires occidentales et notamment françaises.

En mars 2020, alors que l’épidémie de la Covid-19 battait déjà son plein, une autre épidémie, de gale, est survenue dans un Ehpad de Seine-et-Marne. Pour soigner cette maladie parasitaire, les médecins prescrivent depuis des décennies un médicament bien connu et efficace : l’ivermectine (IVM). C’est ainsi que le docteur Charlotte Bernigaud, dermatologue à l’AP-HP Hôpital Henri Mondor, a traité l’ensemble des 121 résidents (69) et employés (52) de l’établissement.

La suite est moins banale : dans cette maison de retraite où la moyenne d’âge des résidents est de 90 ans, avec de surcroît 98% de personnes présentant une comorbidité à risque, le virus Covid-19 n’a pratiquement fait aucun dégât. Seulement 1,4% des occupants (personnel compris) ont eu le virus, avec des symptômes modérés (ni oxygène ni hospitalisation) et aucun mort n’a été à déplorer. Dans une étude dite observationnelle, publiée dans le British Journal of Dermatology en janvier 2021, l’équipe de Charlotte Bernigaud donne le détail de ses observations. Elle constate d’abord que dans les 45 Ehpad de Seine-et-Marne ayant le même public (âge, effectif…) la mortalité a été de 4,9% parmi 3062 résidents, versus 0 pour 121 dans l’Ehpad observé. Avec les virologues de l’hôpital Henri Mondor, elle a par ailleurs reproduit une étude australienne montrant in vitro (en laboratoire) une activité antivirale de l’IVM. La dermatologue se garde bien de conclure à une efficacité certaine mais écrit ceci dans sa publication : «Malgré les limites – caractère observationnel et absence de corrélation démontrée in vitro/in vivo —, la plausibilité est suffisante pour réaliser un essai contrôlé randomisé en cluster de prévention par IVM et MOX en EHPAD.»

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Confinement : l’attestation pourra être remplacée en journée par un justificatif de domicile

Le gouvernement a décidé ce 20 mars de simplifier largement le dispositif d’attestations, raillé pour sa complexité dès son entrée en vigueur, permettant aux habitants des départements confinés de sortir en journée dans un certain rayon. L’attestation applicable entre 6h et 19h dans les 16 départements reconfinés, dont la complexité a soulevé un tollé, pourra être remplacée en cas de contrôle par un simple document attestant du domicile, y compris une pièce d’identité, rapporte l’AFP, citant Matignon. Lire aussi Pour Edouard Philippe, les annonces de Jean Castex de jeudi constituent «une mauvaise surprise» Il ne sera plus non plus nécessaire de justifier du motif de ces déplacements jusqu’à 10 kilomètres. «L’attestation et la justification du motif du déplacement continueront d’être requises pour les déplacements de plus de 10 kilomètres (soit au sein du département, soit pour des déplacements inter-régionaux)», précise Matignon dans un communiqué. L’attestation applicable partout en France pour le couvre-feu (de 19h jusqu’à 6h) reste en vigueur. Deux nouveaux modèles d’attestation seront mis en ligne sur le site du ministère de l’Intérieur dans la journée. 21 millions d’habitants, dont les 12 millions de la région parisienne, sont soumis depuis le 20 mars pour au moins quatre semaines à des nouvelles restrictions. Ils sont répartis sur 16 départements (les huit d’Ile-de-France, les cinq des Hauts-de-France, la Seine-Maritime, l’Eure et les Alpes-Maritimes). L’attestation de sortie relancée à cette occasion recense sur deux pages 15 motifs, valables dans un rayon de 10 kilomètres autour du domicile pour certains (se promener, sortir son chien…) et 30 kilomètres pour d’autres (achats…). Seuls certains de ces motifs (consulter un médecin, sortir son chien…) sont acceptés entre 19h et 6h, période de couvre-feu pour toute la France métropolitaine.  Sitôt parue sur le site du ministère de l’Intérieur, la mouture initiale de l’attestation a provoqué de nombreuses railleries sur les réseaux sociaux où elle a été vue comme le comble de la bureaucratie à la française.