



En entravant la recherche d’un médicament anti-COVID à Lille, en ne tirant pas les leçons de nouvelles publications pour les traitements précoces et n’ayant d’yeux que pour la vaccination, les erreurs du ministre Véran s’accumulent. Plusieurs cartons jaunes successifs, le rouge n’est vraiment pas loin.
Un article de Eric Verhaeghe paru dans le courrier des stratèges (12 février 2021) décrit le dernier scandale en vue impliquant une fois encore le ministre de la Santé Olivier Véran. Ce coup-ci ce sont les tracasseries administratives que l’équipe d’Olivier Véran impose aux laboratoires de recherche français. Après l’IHU de Marseille du Pr Raoult, c’est au tour de l’Institut Pasteur de Lille, qui voit un médicament anti-COVID financé avec l’aide de Bernard Arnault qui est paralysé. Après la demande refusée de recommandation temporaire d’utilisation pour l’hydroxychloroquine, les commandes ratées pour la société nantaise Valneva, l’administration française joue contre les Français et Olivier Véran semble totalement incapable de gérer la santé en France quand il s’agit des traitements précoces.
« Encore un torpillage en beauté de la recherche médicale française, en pleine phase critique, par une administration qui semble bien destinée à couler ce pays ! Le scandale est cette fois révélé par La Voix du Nord, qui explique par le menu comment le ministère de la Santé fait tout pour retarder les travaux de l’Institut Pasteur de Lille, pourtant patronnés par Bernard Arnault, proche d’Emmanuel Macron.
L’Institut Pasteur de Lille torpillé par le ministère de la Santé
Déjà évoqué, à l’automne, la passivité complète avec laquelle le ministère de la Santé avait traité la recherche de fonds par l’Institut Pasteur de Lille, occupé à préparer un traitement médicamenteux contre le COVID. Nous avions à l’époque fait la liste des médicaments que des laboratoires français développaient dans l’indifférence et le silence total d’un ministère de la Santé obnubilé par les vaccins, dont on connaît aujourd’hui les déconvenues et le désastre global.
Cette découverte du laboratoire du Dr Henri Joseph va faire bouger les lignes dans la lutte contre le covid-19. C’est tout simplement énorme.
C’est lors du grand forum citoyen organisé par la Région-Guadeloupe, consacré justement à la santé, que le Dr Henri Joseph, a fait cette révélation. Son laboratoire Phytobokaz, connu pour sa capacité à valoriser la pharmacopée locale, a fait une découverte retentissante pour faire barrière au covid-19.
Dans un entretien accordé à Mario Moradel, le président d’ECLAIR FMTV, le Dr Henri Joseph a confirmé cette information. « Nous avons découvert dans une des plantes de notre pharmacopée, des molécules qui sont capables d’inhiber, la réplication de tous les virus Arn. C’est-à-dire, le covid, mais aussi la dengue, la grippe et le chikungunya » a-t-il déclaré.
Entre mars et juin prochains, chaque Belge à qui on n’aura pas encore inoculé ses doses de vaccin recevra une lettre de trois pages l’invitant à se faire vacciner contre le coronavirus. Cette lettre contiendra un code personnel de 33 caractères, rapporte le Belang van Limburg.
« Enormément de travail préalable a été réalisé pour cette lettre. Il me paraît difficile de la rendre encore plus simple« , commente Dirk Ramaekers, président de la taskforce vaccination.
Deux semaines avant leur vaccination programmée, chaque Belge devrait recevoir une invitation sous trois formes différentes: par lettre donc, mais également par courriel et par sms. Les autorités obtiendront ces informations auprès des mutuelles, et ces convocations seront gérées par l’Aviq en Wallonie et par Iriscare en région bruxelloise.
La procédure est encore en cours de finalisation, mais cette lettre d’invitation contiendra trois pages. La première se présentera sous la forme d’un ticket électronique avec un code barres et un code QR (quick response), ainsi qu’un lien vers un site où l’on pourra s’enregistrer.: voir www.jemevaccine.be . Il faudra également emporter cette page lors de la visite auprès du centre de vaccination.
La deuxième page spécifiera le créneau horaire auquel chaque personne est attendue dans son centre de vaccination, et ce aussi bien pour la première que la seconde injection.
La dernière page contient, elle, des informations pratiques sur la vaccination en elle-même.
Il est important que chaque personne recevant cette invitation s’enregistre préalablement afin de confirmer sa venue afin de permettre aux centres de vaccination de se préparer au mieux et d’anticiper ainsi le nombre de personnes attendues chaque jour.






Un vent de liberté souffle sur le Bade-Wurtemberg. Depuis le 11 février, et malgré le confinement partiel qui règne en Allemagne, plusieurs villes et arrondissements de ce Land frontalier de la France ne sont plus soumis au régime du couvre-feu, en vigueur partout ailleurs, rapporte notamment France 3 Grand Est. Les communes concernées peuvent remercier une habitante de Tübingen, dans le centre de la région, qui avait contesté cette restriction devant la justice et a obtenu gain de cause.
Cette Allemande anonyme avait en effet saisi en urgence le tribunal administratif de Mannheim pour faire cesser cette mesure qu’elle jugeait inutile. La justice lui a finalement donné raison, estimant qu’un couvre-feu ne se justifiait plus au regard de la situation sanitaire. Les magistrats ont notamment fait valoir le taux d’incidence du Bade-Wurtemberg, qui est passé de 200 nouveaux cas pour 100 000 habitants au moment de Noël à 59 mardi 9 février, détaillent Les Dernières Nouvelles d’Alsace. Ils ont donc décidé qu’un couvre-feu généralisé ne se justifiait pas et qu’il contrevenait même à la liberté fondamentale de circuler.
Ainsi, 18 villes et arrondissements du Bade-Wurtemberg sur 44 sont concernés par cette levée du couvre-feu nocturne. Parmi eux, trois arrondissements frontaliers de la France (Rastatt, Emmendingen, Fribourg-Forêt-Noire) et trois villes voisines (Karlsruhe, Baden-Baden et Fribourg). En revanche, dès qu’une de ces collectivités locales verra son taux d’incidence dépasser la limite des 50 cas positifs pour 100 000 habitants, elle devra rétablir localement le couvre-feu, précise France 3.